Mercredi 16 juillet 2008

3MO

Son site.... et pour info, le photographe recherche modèles pour portrait ou nu sur la région parisienne. ... à bons entendeurs !






par cheyenne publié dans : Photos
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Mardi 15 juillet 2008
par cheyenne publié dans : Céliba céliba
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Mardi 15 juillet 2008


Hajime Sorayama

par cheyenne publié dans : Dessins
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Mardi 15 juillet 2008



Un requin s'est retrouvé dans une piscine à proximité de l'une des plages les plus fréquentées de Sydney en Australie, après y avoir été déposé par une grosse vague.


Le squale d'environ un mètre a visiblement été projeté dans cette piscine creusée dans les rochers à Cronulla Beach, sous l'effet d'une forte vague dans la nuit de jeudi à vendredi.


"C'est la première fois que cela arrive. Il y a des phoques qui prennent parfois des bains de soleil dans le coin et pratiquement tout le temps des dauphins près de la plage, mais jamais de requin dans la piscine!", a déclaré Robyn Cole, la porte-parole des surveillants de plage de Cronulla.


Des agents du service des pêches ont capturé le requin dans un filet et l'ont remis à l'eau, après sa découverte par des baigneurs. "Il était calme et nageait sereinement dans le fond de la piscine. C'est amusant parce qu'il y a des nageurs qui viennent ici très tôt quand il fait encore nuit. Et il est bien possible que ce matin, ils n'y aient vu que du feu", a ajouté Robyn Cole.


Source : AFP

par cheyenne publié dans : Actualités
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Lundi 14 juillet 2008
par cheyenne publié dans : Inclassables
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Lundi 14 juillet 2008
par cheyenne publié dans : Sens de l'humour
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Dimanche 13 juillet 2008


Je parie que ce matou est un mâle !!
hihihihihihi

par cheyenne publié dans : Inclassables
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Dimanche 13 juillet 2008


L’induction du rêve


L’induction du rêve permet de donner une orientation aux rêves, à moyen ou à court terme.

 

 

Elle permet de décider ce à quoi la personne veut rêver, afin de la déconditionner des cauchemars quotidiens.


La première  étape consiste à induire des rêves autres que le cauchemar habituel : au moment de s’endormir, le dormeur pense à des rêves agréables qu’il aimerait faire

Etre affirmatif : « cette nuit JE VAIS rêver que … »

Etre positif : « Je vais rêver de la plage », plutôt que « je ne vais pas rêver que je me fais agresser »

Donner un éventail de possibilités : penser à une multitude de choses agréables (plage, sport, personnes aimées, animal de compagnie, activités, loisirs…). Plus l’éventail est large, plus le cerveau aura de choix, et de chances de rêver d’une des possibilités

La deuxième étape consiste à induire un changement dans la fin du cauchemar : cette étape n’intervient que lorsque les cauchemars ont pu être mémorisés et revécus au réveil

Penser au cauchemar habituel

Imaginer qu’il évolue et s’améliore pour ne plus être qu’un rêve désagréable

Visualiser ce que le dormeur aimerait faire pour changer la fin du cauchemar

 

Apprendre à se souvenir de ses cauchemars

Apprendre à se souvenir de ses rêves, en général, et de ses cauchemars en particulier, permet au dormeur d’en prendre conscience, d’en évoquer les moments agréables aussi bien que les moments douloureux, afin, ensuite, d’être capable de les modifier



Au moment de s’endormir, se dire que l’on se souviendra de ses rêves

Au réveil, tenir un carnet des rêves et des cauchemars : préparer la veille carnet et crayon et noter les rêves le plus vite possible

Récit du rêve

-

Impression générale (joyeuse, lugubre, effrayante...)

-

Objets et symboles

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Déplacements

-

Lieu

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Couleurs

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Personnages

Affronter ses peurs 

-

Pourquoi le cauchemar vous a fait peur : décrire 3 peurs

-

Quelle à été votre réaction face aux situations de peur

        

Réécrire le scénario pour en changer la fin

Ecrire l’histoire du rêve en en modifiant le scénario de façon à rendre la fin plus agréable permet, lorsque cet exercice est fait régulièrement, d’influencer le contenu des rêves.



La fin du rêve
- Si dans la réalité vous étiez confronté(e) à la situation vécue en rêve, comment réagiriez-vous, ou comment souhaiteriez-vous réagir ?
- Ré-écrivez la fin du rêve

Prendre des mesures et des résolutions

- Questionnez vos pensées par rapport aux angoisses que vous avez dans votre cauchemar
- Trouvez des pensées alternatives

Conditionnement / Déconditionnement

- Visualisez la nouvelle fin que vous avez créée chaque soir avant de vous endormir

 

Conclusion

Les thérapies cognitivo-comportementales s’avèrent efficaces sur le traitement des cauchemars.

La répétition des cauchemars en imagination aboutit à l'habituation des réponses émotionnelles, qui perdent de leur intensité et permet la distanciation et la maîtrise face à des images qui surviennent involontairement.

Réécrire le scénario et donner une issue triomphante au cauchemar aide les patients à se distancier de leur rêve et leur permet de passer du rôle passif de la victime à celui du héros qui a su traverser une situation difficile.

 



 

par cheyenne publié dans : Encyclo / Psycho
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Samedi 12 juillet 2008
par cheyenne publié dans : No Stress
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Samedi 12 juillet 2008



Traitement des cauchemars,

des rêves anxiogènes et des rêves récurrents

L'anxiété peut faire irruption dans le sommeil sous deux formes principales : la terreur nocturne et le cauchemar.

A peu près tout le monde a connu des rêves anxiogènes et effrayants. Ces expériences peuvent être répétitives et s'avérer traumatisantes. Pour certains, les rêves déplaisants se répètent dans leur contenu. Pour d'autres, le contexte change tandis que le thème reste le même.

Les cauchemars récurrents apparaissent systématiquement dans les situations de stress post-traumatique.

On a longtemps pensé que ces rêves permettaient « d’évacuer » le stress. On sait aujourd’hui qu’ils retardent d’autant la guérison.

Outre une bonne hygiène du sommeil, certaines techniques s’avèrent efficace dans la diminution, voire la disparition complète des cauchemars :

 › Se préparer avant de s’endormir afin d’orienter le rêve dans la direction souhaitée
  Apprendre à se souvenir de ses cauchemars
  Réécrire le scénario pour en changer la fin

Lorsqu’ils sont récurrents, ces troubles sont généralement associés à des troubles psychologiques, mais un travail sur ceux-ci ne s’avère pas nécessaire pour obtenir une meilleure qualité du sommeil.


Quelques définitions

Les cauchemars et les terreurs nocturnes résultent tous deux de l'émergence d'anxiété au sein du sommeil. Cependant, ils s'opposent par leurs caractéristiques neurophysiologiques et cliniques.


Les cauchemars 
: Le cauchemar est souvent défini comme un long rêve épeurant qui réveille le dormeur. Il se caractérise par une imagerie visuelle vive, représentant typiquement une situation dans laquelle le rêveur est en danger, ainsi que par une émotion négative intense (ex : peur, anxiété, culpabilité) qui augmente jusqu’à provoquer le réveil du dormeur. Les gens ont habituellement un rappel détaillé d’un cauchemar et ne sont pas confus lors du réveil. Les cauchemars surviennent en sommeil paradoxal, alors que le sommeil orthodoxe reste normal.


Les terreurs nocturnes 
: Elles surviennent pendant le stade IV, le plus profond du sommeil orthodoxe, tandis que le sommeil paradoxal n'est pas affecté. Ces terreurs ne comportent pas de scénario, mais éventuellement une seule image, souvent celle d'un écrasement ou d'un véhicule qui arrive sur le rêveur. L'anxiété est intense, et ses manifestations sont visibles pour l'entourage. Le dormeur s'agite, pousse des cris perçants. Les signes végétatifs sont beaucoup plus marqués que dans le cauchemar : accélération cardiaque jusqu'à 160 battements par minute, respiration haletante. Le dormeur ne se réveille pas nécessairement et ne conserve que peu de souvenirs de ce qui vient de lui arriver. 

 

Cauchemar

Terreurs nocturnes

Ø     Réveils répétés au cours de la période principale de sommeil ou de la sieste avec souvenir précis de rêves effrayants et prolongés. Ces rêves comportent habituellement un danger pour la survie, la sécurité ou l’estime de soi. Les réveils surviennent généralement au cours de la seconde moitié de la période de sommeil.

Ø     Lorsque le sujet se réveille immédiatement après un cauchemar, il est rapidement orienté et pleinement conscient.

Ø     Les rêves ou les perturbations du sommeil résultant des réveils sont à l’origine d’une souffrance marquée ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

Ø     Les cauchemars ne surviennent pas exclusivement au cours d’un autre trouble mental et ne sont pas liés aux effets physiologiques directs d’une substance ou d’une affection médicale générale.

Ø     Episodes récurrents de réveil brutal, survenant habituellement lors du premier tiers de la période principale de sommeil et débutant par un cri de terreur.

Ø     Présence, au cours de chaque épisode, d’une peur intense et d’une activation neurovégétative se traduisant par des symptômes tels que tachycardie, polypnée, transpiration.

Ø     Pendant l’épisode, la personne ne réagit que peu aux efforts faits par son entourage pour la réconforter.

Ø     Il n’y a pas de remémoration détaillée d’un rêve et la personne garde une amnésie de l’épisode.

Ø     Les épisodes sont à l’origine d’une souffrance marquée ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.

Ø     La perturbation n’est pas liée aux effets physiologiques directs d’une substance ou d’une affection médicale générale.

 

Prévalence

5 à 8% de la population générale

6% de la population s’en est déjà plaint

 

Environ 24% des patients non psychotiques vus dans les services d’urgence psychiatrique25% des hommes alcooliques et des femmes abusant d’alcool et de drogues disent faire des cauchemars sur une base régulière, à quelques nuits d’intervalle

Une fois sur deux les cauchemars ont commencé avant l'âge de 10 ans

Pas d'association avec les autres parasomnies, telles que l'énurésie et le somnambulisme

Apparition systématique de cauchemars récurrents dans les situations de stress post-traumatique

Plus de 50 % des gens qui font des cauchemars n’ont aucun diagnostic psychiatrique

 

Causes

Troubles psychiatriques : les cauchemars sont fréquents chez les personnes atteintes de certains problèmes psychiatriques, tels la dépression et les troubles anxieux.

Stress Post-Traumatique : les personnes souffrant d’anxiété post-traumatique font presque toujours des cauchemars. Souvent, ils revivent en rêves l’événement traumatisant (un accident de voiture, par exemple)  ou des événements qui lui ressemblent.

Sevrage d’alcool : les personnes qui consomment beaucoup d’alcool font généralement des cauchemars lorsqu’elles diminuent brusquement leur consommation.

Certains médicaments : les agents dopaminergiques (utilisés dans le traitement de la maladie de Parkinson) et les bêtabloquants (des antihypertenseurs) peuvent provoquer l'apparition de cauchemars. On observe également le même phénomène lorsqu’on cesse un traitement par les antidépresseurs (tricycliques et ISRS) et par certains hypnotiques (benzodiazépines).

 

Quelques conseils pratiques

Parler des cauchemars : extériorisez votre angoisse en racontant vos rêves à vos proches. Les jeunes enfants, particulièrement, devraient toujours raconter leurs rêves effrayants pour éviter d’élaborer des scénarios dans leur tête et en arriver à confondre le rêve et la réalité. L’imagination des enfants peut parfois les amener à mal interpréter leurs cauchemars. Demandez à votre enfant de vous parler de ses rêves et tentez de les dédramatiser.


Éviter les films ou les livres terrifiants
 : les films angoissants et les histoires d’horreur peuvent provoquer l’apparition de cauchemars, particulièrement chez l’enfant. Proposez-lui plutôt des histoires drôles, car certains scénarios influencent souvent le contenu des rêves. Pour éviter les cauchemars, les adultes devraient aussi éviter les histoires d’horreur.


Identifier les déclencheurs
 : certains éléments de l’environnement peuvent effrayer un enfant et induire des cauchemars. Essayez de voir avec votre enfant si des choses lui font peur dans sa chambre. Ce peut être l’ombre d’un arbre ou des rideaux qui flottent au vent. Trouvez des solutions pour éliminer ces éléments déclencheurs de son environnement.


Allumer une veilleuse
 : l’état psychologique dans lequel une personne se met au lit influence souvent le contenu de ses rêves. Allumez une veilleuse si votre enfant, ou vous même, avez peur du noir. Vous serez ainsi plus détendu et moins sujet aux cauchemars.

 

par cheyenne publié dans : Encyclo / Psycho
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Encore et toujours des soucis sur le net.... ça continu !
La nouveauté cette fois ci, c'est que je ne peux même plus poster de commentaires directement sur mon blog. Il me faut passer par mon administration. Donc ils n'apparaissent pas sur le nombre de commentaires faits, mais ils sont bien présents.

A bons entendeurs !!!

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