Encyclo / Psycho

Jeudi 12 novembre 2009




Les hommes
:

L'homme nouveau a ses préférences et ne se contente pas de pratiquer le missionnaire... Ce qu'il souhaite ? Des rapports fréquents mais surtout variés !

Sous-vêtements affriolants, lieux insolites où s'ébattre, utilisation de sextoys, mise en scènes érotiques... les hommes adorent ça !

Un sondage (Inserm/Ined 2007) a également pu révéler les 5 pratiques chéries par ces messieurs... Avec 48,9%, la pratique n°1 est sans aucun doute la pénétration vaginale. Puis avec 34,5%, ce sont les caresses données et reçues qui sont largement appréciées. Viennent enfin la fellation avec 12,4%, puis le cunnilingus (offert) avec 4,2%, et enfin, la sodomie.

 

Les femmes :

Les femmes lèvent de plus en plus les tabous, prônant le plaisir absolu dans une sexualité épanouie... Cependant, leurs pratiques favorites restent simples, mais efficaces pour atteindre le but extrême : l'orgasme.

Un sondage (étude Inserm/Ined 2007) révèle les quatre pratiques préférées des femmes... Avec 44% des votes, la première place du podium est attribuée aux caresses mutuelles. Viennent ensuite la pénétration vaginale avec 41,3% des voix, le cunnilingus avec 13%, en enfin, la fellation (donnée) qui récolte seulement 1,8%. Alors, étonnée ou pas ?


Source : Ma génération.com



Et vous, quelle est votre pratique préférée ?  

Par Cheyenne
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Mercredi 4 novembre 2009

Nouvelles technologies, gratuité, jamais l’accès à la pornographie n’a été aussi facile. Les tabous semblent brisés et, aujourd’hui, avouer qu’on regarde un film pour adultes n’est plus considéré comme une preuve de perversité. Pourtant, les études à ce sujet sont encore rares. Marc Dorcel, leader européen de la production de films pornographiques, ouvre la brèche. Son étude réalisée par l’Ifop en septembre 2009 révèle des résultats surprenants.


La première fois

  • En moyenne, le premier film pornographique est regardé à 24 ans et demi. Contrairement aux idées reçues, les femmes et les hommes ne connaissent pas des comportements très différents à ce niveau : 25 ans pour les premières, 24 ans pour les seconds.

  • De même, alors que l’accès des plus jeunes à la pornographie inquiète, seuls 8 % de ceux qui ont déjà regardé un film pour adulte l’ont visionné avant l’âge de 15 ans.

  • Une personne sur dix n’a jamais regardé de film porno. Une moyenne à nuancer par le sexe : seuls 3% des hommes sont dans ce cas, contre 17 % des femmes.

La fréquence

  • Parmi ceux qui ont déjà vu un film porno, un sur cinq en regarde au moins une fois par mois.

  • Un sur deux en voit de manière occasionnelle.

Le support

  • La majorité des films sont regardés sur des sites pornographiques gratuits (utilisés par 45 % des consommateurs de films pour adultes) puis viennent Canal +, les dvd ou cassettes achetées, les chaînes spécialisées et le sites pornographiques payants, juste devant les téléphones mobiles (utilisés par seulement 2% des « consommateurs »).

  • Le support varie en fonction de l’âge des interrogés : les hommes de moins de 35 ans utilisent en majorité les sites pornographiques gratuits (pour 77 % d’entre eux), contrairement à ceux de 50 ans et plus, qui conservent le réflexe Canal + avant tout (pour 42 % d’entre eux).

Le contexte

  • 86 % de ceux qui ont déjà vu un film pour adultes en regardent chez eux, premier lieu de consommation de pornographie.

  • Plus de la moitié d’entre eux en ont déjà visionné avec leur partenaire.

  • Les hommes regardent davantage ces films en solitaire, tandis que les femmes les visionnent souvent avec leur partenaire.

Porno et réalité

  • Si les hommes sont 47 % à penser que le porno a participé à leur découverte et à leur apprentissage de la sexualité, les femmes ne sont que 23% à partager cette opinion.

  • Et si, pour 84 % des interrogés, tous sexes confondus, la sexualité des pornos est éloignée de la réalité, les femmes sont tout de même excitées en les visionnant (pour 61 % d’entre elles).

Une affaire de couple ?

  • 72 % des Français se disent prêts à regarder un film porno avec leur partenaire. Cependant, parmi eux, seuls 42% le veulent vraiment : 30 % d’entre eux le feraient pour faire plaisir à leur partenaire (un chiffre qui monte à 50 % concernant les femmes).

  • Un tiers des Français a déjà fait l’amour devant un film pornographique. 38 % d’entre eux ont essayé de reproduire des scènes ou des positions vues dans la vidéo.

  • La première raison qui pousse ces couples à visionner du porno à deux est l’augmentation du désir au sein du couple. En deuxième position et à égalité, viennent le fait que cela donne l’occasion de parler de ce qui excite sexuellement l’autre, et la possibilité que cela nourrisse les fantasmes.

Source : Fémina

Par Cheyenne
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Mercredi 21 octobre 2009

Le plus soft : les textos

  • Le principe

Il s’agit d’ expliquer à notre homme ce qu’on aurait envie de lui faire là, maintenant, tout de suite. Ou, encore mieux, de faire monter la pression tout au long de la journée, en lui décrivant ce que l’on compte lui faire le soir, après le travail. Emoustillé, notre partenaire devrait avoir hâte de nous voir, à condition de ne pas transformer nos propos et passer pour une porn star.

  • Pour qui

Les plus timides. Celles qui n’osent pas dire les choses, mais se lâchent plus facilement par écrit.

  • A faire

Dîtes ce que vous pensez réellement. Essayez tout de même de vous forcer à détailler. Faîtes parler tous vos sens : l’odeur, le goût, et tout ce qui peut vous inspirer. Au début, c’est difficile de se lancer, mais avec un peu de culot, vous réussirez à peindre un tableau parfait de la scène dont vous rêvez. N’hésitez pas non plus à faire durer le suspense, si vous en avez le temps, en y allant progressivement. La scène peut durer de l’effeuillage jusqu’à la jouissance.

  • A ne pas faire

N’en rajoutez pas. Si votre homme fleure le fait que vous jouez un jeu, le charme sera rompu et, dans le pire des cas, n’étant pas habitué à de tels élans passionnels, il pensera que vous vous moquez de lui et sera tout refroidi.

  • Avantages

Comme on écrit les choses, on se livre plus facilement. On ose employer des mots qui nous feraient bafouiller si on devait les oraliser. Et avec un peu d’habitude, à force de se rendre compte que notre homme les apprécie, on osera peut-être les dire en vrai !

  • Inconvénients

Il y a plus érotique que des messages écrits, assez froids, dans lesquels on ne perçoit ni la respiration de l’autre, ni l’impact que les textos ont sur le partenaire. De plus, le temps de latence entre chaque message peut faire retomber la pression, malgré tous nos efforts.


Potentiel érotique : 5/10 : les textos font merveilleusement fonctionner l’imagination, mais laissent de côté les sens. Excitante au début, cette pratique finit par s’essouffler, pour laisser place à quelque chose de plus osé : les MMS ou l’amour en live, au téléphone.


Pus érotique : le MMS

  • Le principe

On connaît le pouvoir que peut avoir la lingerie sur un homme. Servez-vous en pour aguicher monsieur l’air de rien. En plein après-midi, alors que vous êtes loin de lui, envoyez-lui une photo des sous-vêtements que vous portez ou d’une partie de votre corps, qu’il doit deviner. Comme au musée, Monsieur pourra regarder, mais n’aura pas le droit de toucher. Et qui dit frustration dit désir. Effet garanti.

  • Pour qui

Pour celles qui ne sont pas complexées par leur corps et n’excellent pas dans le verbiage.
Et si vous n'aimez pas l'image que vous renvoit votre miroir, essayez ces exercices de sport

  • A faire

Choisissez une lingerie vraiment sexy . Pas la peine de se livrer à une telle pratique si vous portez des bas de laine. Jouez aussi avec les illusions d’optique : le pli de l’aisselle, lorsqu’il est photographié de près, ressemble à s’y méprendre à un sexe féminin. Surprenez votre homme, montrez-lui que vous tenez les rênes et qu’il ne verra certains parties de votre corps qu’après moult supplications.

  • A ne pas faire

Ne faîtes pas cela avec n’importe qui. Le sexting (fait d’envoyer de portable à portable des photos dénudées de soi à un homme) peut s’avérer dangereux lorsqu’on s’y livre avec un inconnu. De la revente de la photographie aux sites pornographiques à la bonne boutade entre copains, toute trace photographique est dangereuse. Assurez-vous donc de bien connaître votre homme avant de lui livrer cette intimité.

  • Avantages

Très caliente, le sexting permet de dévoiler, de frustrer, tout en faisant fonctionner la vue et –d’autant plus si on y joint un message écrit- l’imagination.

  • Inconvénients

Avec cet échange de MMS, l’appel des sens est tout de même limité : seule la vue est utilisée.


Potentiel érotique : 6/10 : même si les photos sexy font leur petit effet, on est encore loin de l’érotisme parfait.


Le plus hot : l'amour au téléphone

  • Le principe

A un moment calme, où chacun pourra prendre son temps (la pause déjeuner par exemple), vous passez un coup de fil à votre partenaire, dans une pièce isolée. Et là, vous lui racontez ce que vous avez envie de lui faire, avec menus détails et langoureuses descriptions. Le but du jeu est d’amener chacun à se masturber pendant la conversation et ce –dans le meilleur cas- jusqu’à la jouissance.

  • Pour qui

Pour les moins pudiques, qui n’ont pas honte de dire qu’elles se livrent à l’onanisme et laissent entrevoir sans complexe leur respiration lors de la masturbation.

  • A faire

Il faut autant écouter l’autre que soi-même. C’est un véritable échange lors duquel les deux partenaires s’excitent mutuellement. C’est la condition sine qua non pour que la magie opère.

  • A ne pas faire

Evitez d’aller directement droit au but. Faîtes mine d’appeler « comme ça », puis dîtes que vous avez chaud, par exemple. Emmenez progressivement votre homme sur le terrain glissant de l’érotisme, mais ne cassez pas tout en étant trop trash ou trop directe. Laissez monter la pression progressivement, cela vous plaira beaucoup plus.

  • Avantages

Cette pratique permet, dans le meilleur des cas, de jouir ensemble. Se masturber en écoutant la respiration du partenaire qui fait de même semble un merveilleux échange amoureux. Cela nécessite toutefois un peu de pratique.

  • Inconvénients

Il faut que chacun des partenaires dispose de temps et d’une pièce –vraiment- à l’abri des regards. Pas toujours facile à trouver en pleine semaine de travail.


Potentiel érotique : 9/10 : terriblement excitant, le Sex Phone peut faire des merveilles pour raviver le désir.


Source : Fémina

Par Cheyenne
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Jeudi 8 octobre 2009

Dernière trouvaille des adulescents ou ultime conquête des femmes libérées ? En tout cas, les sex-toys sortent résolument de la clandestinité. Au bénéfice d'une sexualité plus légère et créative.



Les godemichés ne datent pas d'hier ! Mais ces objets sexuels, terriblement réels, essentiellement au service des fantasmes masculins, n'avaient pas grand-chose de ludique. Substituts « hard », le plus gros possible, de couleur chair ou noir, ils s'achetaient dans des sex-shops assez glauques et s'apparentaient, aux yeux des femmes, davantage à la pornographie qu'à l'érotisme.


En quelques années, une véritable révolution a eu lieu.
Les femmes ont vaincu le tabou leur interdisant la masturbation, grâce notamment à la sexologue américaine Betty Dodson, qui a traité leur inhibition au plaisir en leur faisant découvrir l'orgasme qu'elles pouvaient se donner. Du coup, les fabricants de jouets sexuels ont pensé à elles, et leurs créations s'exposent désormais au grand jour.


Plus rien de sinistre !
Inventé en 1880 (pour soigner les crises d'hystérie !), le vibromasseur avait déjà fait une apparition discrète dans les catalogues de vente par correspondance il y a une vingtaine d'années. Aujourd'hui, La Redoute annonce plus clairement la couleur et a même développé sa gamme, en proposant six modèles différents. Mais les jouets érotiques se vendent aussi dorénavant sur l'Internet et, plus étonnant, dans des showrooms élégants et des boutiques de luxe (comme chez la créatrice de mode Sonia Rykiel) ou lors de réunions-ventes à domicile (Piment Rose, à Antibes, au 04 97 21 12 12 ou sur le site pimentrose.fr). Son nom dit bien ce qu'il veut dire : piment, rire, plaisir, nous ne sommes plus dans la vulgarité.


Les accessoires sont devenus coquins, moins crus
, avec cette note de gaieté qu'avait inaugurée l'apparition des préservatifs de couleur parfumés. La femme s'attache à la sensation, à la texture... Les vibromasseurs prennent des oreilles de lapin ou carrément la forme d'un petit canard jaune ou d'une coccinelle rouge que l'on peut laisser traîner sans gêne dans la salle de bains !


Ils portent des noms suggestifs
: « la caresse féline », « le masque de la tentation », qui donnent envie de se découvrir, dans des explorations très personnelles, débarrassées de toute culpabilité, honte ou peur. Mais la panoplie comporte aussi lingerie érotique, bijoux à se coller sur les seins, boules de geisha, crème mentholée à lécher qui procure de la fraîcheur au sexe et le stimule (www.yoba.fr), bref, une mine de ressources pour inventer des scénarios surprise permettant d'égayer et de varier la sexualité du couple.


Source : Version Fémina

Par Cheyenne
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Vendredi 11 septembre 2009

Désir et excitation, on confond souvent ces deux états. Et parce que les hommes, notamment, ont du mal à comprendre la différence, cette confusion peut être source de graves malentendus.






Le désir est un état psychologique :
la conscience de vouloir faire, sentir ou avoir une chose que l'on n'a pas sur le moment. Une anticipation « subjective » donc, qui donnerait du plaisir, mais à l'instant présent, on est « en manque », on court après.

L'excitation est un état physiologique : concret, effectif. C'est l'éveil des organes génitaux qui se traduit par une érection chez l'homme et par une phase vasocongestive avec engorgement équivalente chez la femme.

Par chance, ces deux états coexistent souvent, même si la phase de désir précède très légèrement l'excitation. Mais ils ne sont pas toujours simultanés. Et le fait qu'ils puissent être dissociés peut se révéler trompeur.

Monsieur est plus facilement excitable et plus conscient de son excitation physiologique que sa compagne. Normal, puisque celle-ci est manifeste ! Madame, en revanche, a souvent du mal à distinguer ces deux états. Il arrive qu'elle désire toucher, sentir son amant et que l'excitation de son corps ne suive pas, parce qu'elle confond désir de rapprochement amoureux et envie d'acte sexuel. Il arrive aussi, à l'inverse, que son excitation soit purement physique et qu'elle n'en ait même pas conscience, justement parce qu'elle est à mille lieues du désir.

Pour atteindre des relations sexuelles épanouies, les femmes doivent fonctionner « en stéréo ». Lorsque désir et excitation sont dissociés, les attouchements deviennent désagréables ou le désir s'envole. C'est pourquoi les thérapies féminines visent à aider les femmes à prendre conscience de ces deux états et à les réharmoniser. Elles conseillent de ne pas attendre d'éprouver du désir, mais de se laisser aller en se concentrant sur la sensation plaisante provoquée par les caresses : le réveil de l'excitation réveillant le désir, c'est le « cercle vertueux ».

Evidemment, le niveau d'excitabilité sexuelle, contrôlé par le système nerveux, diffère vraisemblablement d'une personne à l'autre et ce peut être une source de difficulté. L'éjaculateur précoce, par exemple, aurait un seuil d'excitabilité très bas. Mais, de ces explications, on retiendra surtout un message pour les hommes : ils doivent comprendre qu'une femme peut « mouiller » sans désirer un rapport sexuel. Et, a contrario, ne plus considérer comme un affront personnel l'absence d'excitation éventuelle de leur bien-aimée.


Source : AFP

Par Cheyenne
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Vendredi 21 août 2009

Déjà petite, on nous expliquait qu’il n’y avait pas de technique pour embrasser, que cela se faisait tout seul. Et à présent on nous raconte qu’en matière de sexe, c’est pareil. Bien sûr, il n’y a aucune règle en la matière –c’est cela qui fait que c’est bon- mais il existe tout de même quelques trucs et astuces. Maïna Lecherbonnier, auteur de nouvelles érotiques, nous livre ses confidences sexy dans « Chéri(e), et si on essayait ? Exercices pratiques pour l’emmener au 7ème ciel ».





Comment lui donner envie ?

Bien sur, un porte-jarretelles et des bas en dentelle donneront toujours plus envie qu’une culotte en coton remontée jusqu’à la taille assortie d’une gaine. Mais, avant même que votre compagnon vous dénude, vous pouvez, grâce au langage du corps, lui donner envie.

  • Le regard brillant

Il y a des regards qui en disent long. Mélanges d’espièglerie, de provocation et de malice, ils suffisent parfois à rendre fou un homme –car quoi de plus désirable qu’une femme qui montre qu’elle en a envie ? Ne sous-estimez pas la force d’une telle arme et jouez-en. Maïa conseille d’avoir, dans la mesure du possible, un regard « brillant, limpide, expressif, mobile et vif ». Pour vous aider, et, parce qu’il n’est pas question de mentir repensez à une situation que vous avez vécue, sexuelle (votre dernier orgasme) ou non (un petit plaisir, au choix).

  • Le sourire, l’arme fatale

Une fois n’est pas coutume, on ne répètera jamais assez qu’une femme qui sourit est d’emblée plus attirante que si elle paraissait névrosée. Mais au-delà de ça, de la même manière que le regard peut témoigner de 100 expressions différentes, la façon de sourire peut être un formidable moyen de communication.

  • Touchez-vous !

Que les esprits échauffés ne s’y méprennent pas : nous sommes encore dans la phase où l’on attise le désir , pas celle du corps à corps. Nous parlons donc ici de toucher sa peau, son visage. Faîtes tourner une mèche de vos cheveux autour de votre index, caressez furtivement votre bras…Au contraire, évitez de vous gratter ou de mordiller vos ongles. Paraissez sereine et sûre de vous.


L'art du baiser


  • Le tour du monde du baiser

Il n’y a pas que le french kiss qui mérite sa place dans le top 3 des baisers. Pour le brésilien, on doit disposer un tissu en soie entre les deux bouches des amants : chaste et terriblement frustrant…donc excitant. Les Orientaux, quant à eux, estiment qu’il y existe une connectivité directe entre la lèvre inférieure d’un homme et son pénis. C’est pourquoi Maïa nous conseille de la « mordiller avec application ».

  • 3 manières d’embrasser

On peut catégoriser l’attitude de ceux qui s’embrassent en 3 classes : certains engloutiront littéralement la bouche de leur partenaire, fouillant le palais et voulant explorer jusqu’au moindre recoin de l’autre (on appellera ce baiser, « baiser possessif »), d’autres préféreront lécher chaque lèvre une à une, avant d’happer la langue de l’autre (c’est le « baiser chaud-froid »), alors que le dernier type d’embrasseur laissera son partenaire faire (c’est le « bisou timide »). Apprenez à décrypter l’humeur de votre bien-aimé en fonction des baisers qu’il vous procure.

  • Quand embrasser ?

Nous n’avons pas tous la même vision du baiser. Pour certains, il fait partie des gestes de tendresse, au même titre que se tenir par la main ou par la taille. Pour d’autres, au contraire, il symbolise la dernière étape avant de passer à l’acte est n’est envisagé que comme un préliminaire, « un accompagnateur du sexe » selon Maïa. Essayez de comprendre comment fonctionne votre partenaire, avant de vous offusquer -dans le cas où il ne vous embrasserait pas assez : cela ne vient pas nécessairement de vous.

  • Il n’y a pas que les lèvres qui s’embrassent !

Songez à quel point un baiser dans le cou peut être érotique, et comme il ajoute du piment à la phase de l’effeuillage. Maïa décrit bien comme il est agréable « de sentir le contact des plis d’un tissu se défaire progressivement autour de son cou, l’air ambiant frôler le bas de votre gorge ». Vous avez, bien évidemment le droit d’étendre cette technique à …toutes les zones de son corps.

  • Quand embrasser ?

Nous n’avons pas tous la même vision du baiser. Pour certains, il fait partie des gestes de tendresse, au même titre que se tenir par la main ou par la taille. Pour d’autres, au contraire, il symbolise la dernière étape avant de passer à l’acte est n’est envisagé que comme un préliminaire, « un accompagnateur du sexe » selon Maïa. Essayez de comprendre comment fonctionne votre partenaire, avant de vous offusquer -dans le cas où il ne vous embrasserait pas assez : cela ne vient pas nécessairement de vous.


Les bienfaits de la masturbation


  • Pour soi-même

Se livrer à cet acte, très longtemps interdit et réprimandé, vous permettra de parfaitement connaître votre corps. N’ayez pas honte de vous adonner à ce plaisir, vous ne finirez ni sourde, ni vieille fille et, de toute façon, personne n’a besoin de savoir ce qui se cache sous votre couette. Une fois que vous connaîtrez la bonne marche à suivre, guidez votre compagnon pour qu’il reproduise vos gestes.

  • Pour le couple

« Beaucoup d’hommes sont fascinés de voir une femme se masturber devant eux ». Maïna nous invite à faire de cet acte intime, un jeu sexuel à deux. Apprenez-lui à vous toucher les seins, la taille, les fesses, pendant que vous vous livrerez à cet exercice, ou, s’il n’est pas réfractaire, à vous regardez chacun dans les yeux pendant que vous pratiquerez le péché d’Onan. Terriblement excitant et intime !


L'anatomie masculine


  • Les testicules

Ils contiennent 95% de testostérone. Beaucoup d’hommes éprouvent un plaisir fou quand on leur touche ou que leur partenaire les met dans sa bouche. Et le vôtre ? Essayez, vous verrez bien.

  • Le pénis

Caressez, sucez, titillez le membre viril de votre homme. On ne saurait vous donner la marche à suivre, partant du postulat que chaque être humain a des attentes différentes. Quoi qu’il en soit, faites des choses qui vous excitent vous aussi et montrez-le : rien de plus glaçant pour un homme que de réaliser que sa compagne se force à faire une fellation.


Conseils pour mieux faire l'amour


  • Donnez à la pénétration un rôle second

Faire l’amour ne suppose pas nécessairement qu’il y ait pénétration. C’est aussi se masser, de manière plus ou moins érotique, se livrer à « des attouchements sexuels, sans aller jusqu’à la jouissance », bref, c’est aussi jouer avec le désir. Faire languir l’autre, parfois jusqu’à une journée entière, lui donner une partie de votre corps puis s’en aller, attiser son envie, voilà qui promet pour passer de belles nuits.

  • Retardez l’éjaculation

Essayez la technique du squeezing : « quand l’homme prévient qu’il est sur le point d’éjaculer, la femme presse la couronne du gland pendant trois à quatre secondes, ce qui retarde le processus ».

  • Apprenez-lui le plaisir implosif

L’homme respire lentement, en étant allongé sur le dos, ce qui ralentit son rythme cardiaque et lui fait prendre possession de son corps tout entier. D’après Maïa, « l’homme ressent en principe un orgasme plus important et enrichit la gamme de ses sensations ».

  • Expérimentez le coït immobile

Si votre périnée est assez musclé, amusez-vous à le contracter, puis à le décontracter, plusieurs fois d’affilée. Essayez ensuite lorsque la verge de votre homme sera en vous. Installez-vous sur lui, en position d’Amazone et, en bougeant à peine votre bassin, livrez-vous de nouveau à cet exercice. Il vous reste une foule de territoires à explorer !



Source : Fémina


→ Retrouvez tous les conseils de Maïna Lecherbonnier dans son ouvrage : « Chéri(e), et si on essayait ? Exercices pratiques pour l’emmener au 7ème ciel », aux éditions FIRST.

Par Cheyenne
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Vendredi 17 juillet 2009

Caresses, câlins, explorations minutieuses des corps, jeux amoureux… Découvrez les secrets d’un langage sensuel et langoureux pour conjuguer les plaisirs au pluriel.



Développez le sens du toucher

Au travers des temps, le toucher a toujours été un sens bafoué. Le désir est bien présent, latent dans la plupart des gestes que nous faisons mais il reste en sourdine. Pourtant, c’est le premier sens que l’on utilise après la naissance. On conseille toujours à une jeune maman de toucher et masser son bébé. Des études ont démontré qu’un nourrisson bien nourri mais jamais câliné se développe moins bien qu’un nourrisson à qui on donne à manger dans une atmosphère tendre et câline. Grandir, c’est donc acquérir une certaine sensualité par le toucher.

Une fois adulte, le comportement envers les autres devient très souvent superficiel au niveau des échanges tactiles. Il est rare de voir des personnes s’enlacer pour se consoler ou calmer une anxiété. Il faut parvenir à dépasser cette pudeur ou même cette gêne. Nous vivons dans une société où l’image domine. La vue est devenue le sens principal au détriment de tous les autres, notamment le toucher et l’odorat. Réinventer le toucher est donc une expérience fascinante où l’on découvre son propre corps et où l’on s’émeut de celui des autres. Lorsque les corps et les esprits sont au diapason, la jouissance est intense. Se détendre, se déclarer sans paroles, tel est le rôle des caresses…


Créez un univers tactile


Amener son partenaire à être caressant est une affaire de finesse. Il s’agit tout d’abord de bannir les critiques et les plaintes même si vous trouvez votre partenaire trop « brut de décoffrage ». Saisissez plutôt toutes les occasions de le toucher dans un autre contexte que celui de la sexualité. Massez-lui la tête s’il a des tensions cervicales ou détendez ses épaules et son dos s’il est stressé. Et surtout, parlez-lui inlassablement des vertus des caresses, et des envies torrides que vous suggère le moindre contact avec la peau. Mouillez vos lèvres, humectez vos doigts, soufflez sur son corps… Vous verrez la différence !


Une atmosphère polysensuelle

Chaque détail compte pour qu’un moment câlin se passe bien. Pensez à créer une ambiance stimulante pour tous les sens :
-Le parfum : de l’encens, des bougies parfumées, un diffuseur ou un brûleur d’huile ;
-La température de la pièce : Montez le thermostat ou prévoyez une couverture légère pour couvrir les parties du corps que vous ne caressez pas.
-La musique : Elle peut être douce ou classique, exotique ou de relaxation… Gardez à portée de main la télécommande pour baisser ou monter le son lorsque c’est préférable.
-La lumière : ni crue, ni directe. Un éclairage tamisé est de bon ton.
-Le confort : Entassez des coussins, des tissus moelleux, d’épaisses serviettes en éponge, bref des textures agréables à la peau.



Le massage, un acte d'amour

Le massage est LA caresse dans toute l’acception du terme. Son rythme dépend de celui qui le donne mais aussi de celui que le reçoit. Il faut solliciter chaque parcelle de peau, chacune appréciera plus ou moins fort les effleurements ou les pressions, ais toutes réagiront sans exception. Dosez le massage selon les parties du corps dont vous vous occupez. Le crâne préfère les massages fermes pratiqués du bout des doigts, tandis que le dos aime la pression des paumes, alors que les bras s’épanouiront sous des attouchements très légers.
Alternez aussi la lenteur et un tempo plus soutenu. Distillez coups de langue et coups d’ongles, engendrez de tendres frissons… Le massage n’a pas pour ambition de faire dormir son partenaire…


Les zones à masser et caresser

les cheveux, le visage et la nuque :
Les caresses sur les cheveux manifestent la tendresse et paraissent sécurisantes. Masser, stimuler le cuir chevelu de la pulpe des doigts peut détendre tout le corps et procurer un apaisement total. Le fait de caresser un visage implique qu’on le détaille intensément, qu’on le valorise et qu’on l’admire. Découvrez aussi la nuque de votre partenaire : placez les doigts tout autour de sa tête, les pouces en haut de la nuque et les petits doigts sur les tempes et mobilisez doucement le cuir chevelu.

- Le torse et les seins : Vous pouvez passer une main affectueuse, des doigts plus impérieux ou des ongles aiguisés sur le torse de votre homme puis calmer ses ardeurs avec des petits baisers tendres. Le buste de l’homme apprécie aussi d’être titillé par les seins de son amante.

-Le ventre : Le ventre de l’homme se caresse comme son torse. Oui aux griffures, aux baisers gourmands ou tendres, aux petits coups de dents coquins. Soyez attentives aux réactions de votre partenaire. Pour que vos câlineries soient agréablement perçues, ne durcissez pas vos mouvements si vous ne le sentez pas prêt.



Source : Femme actuelle


Par Cheyenne
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Mercredi 24 juin 2009

S’aimer, c’est avant tout partager des moments, découvrir des choses à deux, se dévoiler face à l’autre… En un mot, communiquer. Mais jusqu’à quel point cela doit-il aller ? Tout se dire n’est-il pas aussi dévastateur que tout se cacher ? Zoom sur la délicate question du secret.





Cacher ne veut pas dire trahir

  • Il est impossible de tout dire

Même si nous voulions raconter en détail notre journée, nos états d’âme, nos coups de cœur et les discussions que l’on a eues avec nos collègues à notre amoureux, il serait vain de s’y essayer…parce que c’est matériellement impossible. Il faut se débarrasser du mythe de l’amour absolu dans lequel chacun connaît chaque geste, pensée et occupation de l’autre. Pour que la vie de couple soit agréable, il y a forcément des informations que nous ne partageons pas, si minimes soient elles. Cette hiérarchisation que l’on fait entre les choses qui méritent d’être dites et celles plus subsidiaires semble essentielle à la bonne marche du ménage.

  • Dire moins pour partager plus

Pourquoi avoir l’impression de trahir son amoureux en ne lui racontant pas notre pause déj’ avec cette amie qu’il déteste, alors que nous venons seulement de nous retrouver tous les deux, lessivés par une journée de travail ? Il est des moments qui méritent d’être préservés et si l’on veut pleinement profiter de notre soirée avec notre homme, mieux vaut faire des choses ensembles plutôt que de parler de ce que l’on a fait séparément. La routine du métro-boulot-dodo impose d’autant plus que l’on exploite ces rares moments à deux.

  • Différencier le mensonge et l’omission

Cacher quelque chose peut être fait de manière positive (dire que l’on était de bonne humeur cet après-midi alors que nous l’avons passé à pleurer sur le canapé) ou négative (ne pas se prononcer sur nos états d’âme, mais détourner l’attention sur les films à l’affiche actuellement). Les personnes culpabilisent souvent à l’idée de cacher quelque chose à leur partenaire parce qu’elles ont le sentiment de leur mentir. On essaie donc de différencier le vrai mensonge de la petite cachotterie par omission, avant d’avoir mauvaise conscience.



Tout dire, une attitude noble ?

  • Se taire, c’est aussi assumer

La morale judéo-chrétienne enseigne plus la sincérité que le mensonge, la vérité que la cachotterie. Soit. Mais dans certains cas, dire les choses est simplement un moyen de se libérer, de faire peser sur les épaules de quelqu’un d’autre un mal dont on est la seule fautive. Porter un problème ou un secret que l’on ne peut partager avec personne, semble dans certains cas plus noble que de le crier sur les toits, sous couvert d’une volonté de franchise.

  • Tout raconter : un besoin d’être rassurée

De prime abord, un couple qui se dit tout, cela peut paraître enviable. Gage de complicité et de connaissance de l’autre, cette forme de communication absolue révèle aussi parfois un réel manque de confiance en l’autre –et donc en soi. A-t-on besoin de savoir ce qu’il a commandé au café tout à l’heure ? Est-il réellement intéressé par le déroulement de notre réunion d’hier soir, jusque dans les moindres détails ? Ou tout cela n’est-il qu’un moyen détourné de s’assurer que l’on est fidèle l’un envers l’autre ?

  • Protéger l’autre

Il arrive que nous ayons envie de dire certaines choses, pour soulager notre conscience ou provoquer une réaction chez l’autre (énervement, jalousie), sans tenir compte des blessures que nous pouvons lui infliger. Egoïstement et sous couvert du drapeau de la franchise brandi au dessus de notre tête d’ange, nous n’hésitons pas à lui raconter comment ce garçon nous a regardé dans la rue, ou à quel point nous avons été félicitée au travail, alors que notre conjoint vient d’être licencié. Apprendre à ne pas tout dire, c’est aussi une preuve d’amour…et de finesse d’esprit.


Le mystère, ferment de la séduction

  • Cacher pour attirer

L’amour fusionnel a plus d’un charme, mais en finissant par ne former qu’une entité siamoise, les deux amants peuvent se connaître de manière trop parfaite. Alors que cela pourrait être l’apogée de l’amour, il semble que dans beaucoup de cas ces relations soient destructrices et anti-érogènes. Le mystère, l’attente, le manque, font partie intégrante de la séduction et ce, tout au long de la vie amoureuse. Apprendre à ne pas tout révéler attise le désir et l’envie de découvrir l’autre chaque jour.

  • Utiliser les clichés féminins

C’est bien connu, la plupart des femmes parlent, parlent et…parlent. Que ce soit pour redresser les bretelles, se confier ou raconter des anecdotes qui n’intéressent bien souvent qu’elles, elles ont en tout cas la parlotte plus facile que la gent masculine. Un homme côtoyant une femme secrète et peu bavarde sera d’autant plus intrigué que cela ne correspond pas à l’idée qu’il se fait d’une demoiselle. On récupère donc les clichés à notre avantage.


Quelques critères

A défaut de s’obliger à cacher quelque chose ou à le révéler –rien de plus destructeur en amour que le manque de sincérité- on essaie de sentir ce qui mérite d’être révélé ou non.


  • Le sentiment de culpabilité

Le critère le plus adapté, parce qu’il n’est pas absolu mais propre à chacun, est probablement le sentiment de culpabilité. Lorsqu’on le ressent de manière intense, cela veut dire que nous avons atteint nos propres limites et que cette information qui nous turlupine mérite d’être révélée. Libre à nous de faire ensuite appel à notre raison pour décider ou non de cette divulgation.

  • Les tendances du couple

Ce qu’il faut dire et ne pas confier dépend évidemment du couple; c’est une notion toute relative. Si on a l’habitude de se chercher, de se tourner autour, il vaut mieux conserver une part de mystère pour garder la séduction entière. Si au contraire, on tend vers un amour fusionnel qui repose sur une confession totale, un secret pourrait le détruire. Dire les choses seulement quand leur cachette pourrait les rendre nuisible au couple semble être une bonne règle à suivre. De la même manière, on doit confier les choses qui touchent au couple mais pas nécessairement celles qui ne concernent que notre petite personne.


Source : Fémina

Par Cheyenne
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Mardi 16 juin 2009

Même si l’amour et le sexe sont pratiqués de façon universelle, certains aspects demeurent mystérieux pour nous tous. Des baisers aux orgasmes en passant par certaines révélations intéressantes sur la sexualité à travers l’histoire, voici 12 faits que vous ne connaissez peut-être pas… à vous de vérifier!



•    Selon l’Organisation mondiale de la santé, environ 100 millions de pénétrations sexuelles surviennent chaque jour autour du monde.

•    Le plus long baiser reconnu officiellement a eu lieu en Italie en 2004, et a duré 31 heures, 18 minutes et 33 secondes. En espérant que le couple avait une bonne quantité de baume à lèvres à portée de la main!

•    Dans 26 états américains (tells que l’Illinois et le Tennessee), l
’impuissance de son mari constitue un motif légal suffisant pour divorcer. Il semblerait que pas même le Viagra n’arrive pas à sauver certains mariages…

•    Dans l’ère victorienne, où l’on disait des femmes qu’elles souffraient d’hystérie (alors  considéré comme un désordre médical), les médecins leur administraient un massage pelvien pour améliorer leur état. Peu après, ils ont commencé à
utiliser des vibrateurs (les tout premiers!)

•    Le ratio de la taille par rapport aux hanches — calculé en divisant la circonférence de la taille par la circonférence des hanches — a longtemps été le jalon utilisé pour mesurer le degré d’attirance d’une femme. Un ration de 0,7 était considéré comme le plus attirant aux yeux des hommes, peu importe si la silhouette de la femme était plus mince ou plus large.

•    La taille moyenne du pénis en érection se situe entre 12,9 et 14,5 cm de longueur, et 8,8 à 10 cm de largeur. Est-ce que votre homme fait le poids?

•    Selon le psychologue new-yorkais et professeur Arthur Arun, 34 minutes suffisent pour
tomber en amour avec quelqu’un. Dans le cadre d’une étude, il a demandé à un groupe de se mettre en équipe de deux, puis à ces deux personnes de révéler des détails intimes à propos d’eux-mêmes pendant 30 minutes et de se regarder droit dans les yeux pendant quatre minutes. (Deux de ses sujets se sont mariés par la suite.)

•    Chaque éjaculation contient approximativement 200 millions de spermatozoïdes!

•    Qui a besoin de pâte à dents? Lorsque vous embrassez quelqu’un, la salive nettoie en fait la bouche et aide à retirer les particules alimentaires causant les caries. La leçon à retirer est claire: n’hésitez pas, embrassez-vous!

•    Lors de rapports sexuels assez intenses, environ
5 calories peuvent être brûlées chaque minute. Alors si vous n’avez pas le temps d’aller au gym, pourquoi ne pas faire un autre type d’entraînement?

•    La parthénogenèse (type de reproduction où la pénétration masculine n’est pas requise) se produit chez certaines espèces du règne animal, par exemple chez certaines abeilles et dindes, ou encore chez certains reptiles, poissons, et même requins.

•    Dans les temps de grande pauvreté (telle la Grande Dépression), les femmes plus enveloppées étaient considérées plus attirantes en comparaison de leurs congénères plus minces. Cela indiquait aux hommes qu’elles étaient à l’aise financièrement, alors que de plus sveltes silhouettes signifiaient la pauvreté.


Source : Fémina

Par Cheyenne
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Mercredi 3 juin 2009

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle. Son intimité passe au second plan. Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc., pas toujours facile de l’imposer. Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Qui sont elles ?

Elles sont 1,5 million de mères seules qui élèvent près de 3 millions d’enfants. Peu d’ouvrages s’intéressent à leur sexualité, comme s’il était paradoxal qu’elles expriment encore des désirs amoureux ou envisagent une nouvelle union. La trentaine de celles que nous avons rencontrées sont divorcées, l’une est veuve. Elles vivent avec un ou plusieurs enfants, comme la moitié des femmes séparées qui ont entre 25 et 44 ans (Source : Francoscopie et Insee 1999).

La période qui suit la fin d’une union est le plus souvent chaotique. Les mères se réorganisent, pansent leurs plaies, partagées entre la peur de ne pas surmonter leur sentiment d’échec et l’envie d’apprivoiser une nouvelle indépendance. Une phase de solitude et de panique que Clotilde, 29 ans, analyste financier et mère d’un bébé de 1 an, vit assez mal. « Je m’enferme dans le cycle “maison, boulot, bébé”. Epuisée, n’ayant pas vu ma fille de la journée, je n’ai pas l’esprit à la fête quand je rentre le soir. Je profite des rares week-ends où son père s’en occupe pour dormir. Mes amis tentent de me changer les idées, mais ils ont des préoccupations et des envies de célibataires, en complet décalage avec les miens. Quand je les vois, je me sens “paria”, et j’ai honte d’avoir raté mon couple. » Lui arrive-t-il de lever les yeux sur un homme ? « Quand je rencontre quelqu’un, ma première phrase est : “Je suis divorcée et j’ai un bébé”. C’est assez dissuasif, non ? »

Les vraies priorités

Cette solitude permet cependant de reconnaître et de fixer ses vraies priorités. « Celles de me reconstruire, de retrouver confiance en moi, poursuit Clotilde. J’ai des moments d’angoisse, avec la peur de rester seule. Je sors parfois au cinéma ou voir une expo avec un homme, mais je ne vais pas plus loin. Je me sens trop fragile pour aborder une nouvelle relation. »

L’abstinence passagère peut aussi s’inscrire dans la durée. Par choix, culpabilité, manque de temps, de liberté. « J’ai tenté quelques aventures. Trop compliqué. Finalement, je m’en passe très bien », raconte Céline, 32 ans, qui n’a pas fait l’amour depuis cinq ans.

« Moi, j’ai voulu préserver mon fils, qui devenait agressif dès qu’un homme m’approchait. Et puis, je n’avais pas les moyens de m’offrir une baby-sitter », explique Armelle, 43 ans, mère d’un adolescent dont le père n’a plus donné signe de vie. Céline et Armelle ne sont pas des cas isolés : 35 % des fem-mes seules, tous âges confondus, n’ont aucune activité sexuelle.

Florence, 36 ans, a vécu son temps d’adaptation différemment. « Mon couple battait de l’aile, j’ai eu le temps d’apprivoiser l’idée d’élever seule mes deux filles, de réussir ma spécialisation en anesthésie et d’évoluer vers plus d’indépendance psychologique. » Ce dernier point s’est avéré le plus délicat. « Renoncer à cette utopie qui consiste à croire qu’un homme allait me révéler, affronter cette évidence qui m’est tombée dessus : “Je suis seule au monde.” » Cette analyse, doublée d’un « réel besoin sexuel », l’a incitée à prendre des amants « sans prise de risque affectif » parmi son réseau amical. « Mais entre mes gardes de nuit et mes journées de dingue, il m’était impossible de voir mon mec en l’absence de mes filles. Nous en avons parlé, et elles ont accepté qu’il vienne de temps en temps à la maison. »

Réaction de ses préadolescentes ? « Elles ont tout essayé : gêne, ricanements, indifférence, séduction, chantage – “S’il revient, on retourne chez papa” – gentillesse hypocrite – “On est bien, seules toutes les trois.” Je n’étais pas dupe. Je leur ai expliqué que je les comprenais, mais que je n’avais pas envie de me passer des hommes. Aujourd’hui, elles se comportent avec eux comme avec n’importe quel autre de mes copains. »

La « période des liens faibles »

Installée dans sa nouvelle position de chef de famille, la mère solitaire cherche souvent à ne pas le rester, sans pour autant ébranler ses nouvelles marques. C’est la « période des liens faibles », ainsi nommée par le sociologue Jean-Claude Kauffmann, auteur de La Femme seule et le Prince Charmant (Pocket, 2001).

« Mon amant, mon fiancé, mon jules – bizarre, il n’y a pas de qualificatif précis – est un ami de mon ex, raconte Nouria, 34 ans. Deux ans après mon divorce, notre liaison reste discrète. Cela signifie qu’elle doit mûrir, car je n’ai pas envie de présenter à mon fils une succession de soupirants. » Son « copain », également séparé, l’accueille dans son studio. « Les goûters d’anniversaire sont une aubaine, perspective d’une après-midi de galipettes. » Ou bien son fils passe la nuit chez une voisine amie, la même situation.

Une gestion délicate entre bon sens et désir

La dualité femme-mère requiert une gestion délicate, avec pour objectif ambitieux de ne léser ni l’enfant, qui sent sa mère lui échapper, ni ce « fiancé entre parenthèses ». « J’ai le sentiment de me débrouiller au mieux dans un entre-deux affectif avec un compteur dans la tête, poursuit Nouria, qui assure éprouver un minimum de frustration. Combien de sorties avec mon fils cette semaine ? Combien de temps passé avec mon ami ? Certes, cela demande un bon “timing”, et le contrôle de ses pulsions. En compensation, ça pimente le désir, et “optimise” le temps consacré à chacun. »

Entre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants. « Elles paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères », constate Jean-Claude Kauffmann. Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Le remariage

49 % des femmes divorcées se remarient autour de 40 ans (Source : Francoscopie et Insee 1999) avec un divorcé également. Ce phénomène s’explique sans doute par la présence d’enfants, dont la charge peut effrayer les célibataires. « Face à ma situation, certains passaient leur chemin, d’autres comprenaient qu’il fallait compter avec les enfants, analyse Marie-Ange, 38 ans, qui vit depuis deux ans avec Damien, divorcé lui aussi. Il a d’abord été mon amant secret. Il venait dîner à la maison avec d’autres personnes puis est passé “en copain”, avant de se fondre en vacances au milieu d’un groupe d’amis communs. Des liens se sont créés entre lui et les enfants. »

Marie-Ange se souvient cependant d’avoir dû justifier et négocier l’installation de Damien avec sa progéniture. « C’est une personne très importante pour moi, avec laquelle j’ai envie que nous vivions. Je vous propose, si vous êtes d’accord, d’essayer. » Ses enfants, de 6 et 8 ans, semblent ravis. Mais elle doit tempérer leur excès de possessivité et le petit dernier inonde son lit chaque nuit.

« Ce nouvel homme brise chez le jeune enfant, même s’il ne le formule pas, son espérance profonde de réconcilier son père et sa mère, disent communément les thérapeutes. L’intégration se heurte alors à de multiples zones d’accrochage entre le nouveau venu, souvent accompagné de ses propres enfants, et ceux dérangés dans leur confort monoparental. Normal. Personne ne devient père, fils ou sœur instantanément. »
Une adolescente se souvient de l’arrivée du compagnon de sa mère. « J’ai mis du temps pour faire le deuil de ma vie avec elle, pour apprécier ce mec qui ne quittait ni ses pantoufles ni la télé ; pour accepter la métamorphose de ma mère, femme indépendante et militante de gauche, qui chouchoutait “Monsieur” avec des petits plats. »

Petits et grands ne comprennent pas toujours qu’une page est en partie tournée. « Ce deuxième couple est différent. Il n’a rien à voir avec l’aventure amoureuse fusionnelle du premier, reprend Marie-Ange. Les rôles, les territoires, les règles sont plus marqués. Je suis la “mère-père” au quotidien pour les enfants. Il est l’ami de maman, sans le pouvoir d’autorité que je partage avec leur père. »

Le rôle du père

Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.





L’avis de l'expert : Robert Neuburger

Est-il préférable qu’une mère seule ait un amant secret ou un homme à la maison ?
Robert Neuburger : L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants. C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail avec les enfants.

Comment le présenter aux enfants si elle envisage une relation stable ?
Robert Neuburger : A elle d’établir le statut qu’elle veut lui donner, sachant que l’enfant racontera tout à son père. Le reste concerne sa vie privée. Toutes les formules fonctionnent, à condition d’être assumées sans culpabilité, jusque dans leur particularisme : homosexualité, abstinence ou amants multiples.

La présence d’un homme est-elle source d’équilibre pour les enfants ?
Robert Neuburger : Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! » Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal. La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale. Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

Que conseiller en cas de remariage ?
Robert Neuburger : Les familles recomposées ne tuent pas les familles du passé et ne donnent pas nécessairement une assurance de stabilité. Les mères doivent ménager des moments « comme avant » : dîners, sorties avec les enfants, etc.




Source : Psychologie.com
Par Cheyenne
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Mercredi 13 mai 2009




Pas besoin d’être une star du porno pour savoir que les hommes aiment l’amour oral! Pratiquer la fellation n’est peut-être pas au goût de certaines filles, mais  d’autres en raffolent. Mais lorsqu’il est temps de s’y adonner, une dose d’habileté est nécessaire pour s’assurer que l’acte procure du plaisir aux deux partis. Découvrez comment faire à votre mec une fellation qu’il n’est pas prêt d’oublier.


Parlez-en.
Il est très important de savoir ce qu’il aime et ce que vous aimez; par exemple, êtes-vous du type à avaler ou préférez-vous qu’il vous laisse savoir quand il s’apprête à éjaculer? Préfère-t-il lorsqu’il y a beaucoup de salive? Discutez de certains de ces sujets avant de lui faire l’amour oral; ainsi vous n’en serez tous les deux que plus heureux.


Utilisez un condom, si nécessaire.
Si vous songez à pratiquer une fellation avec une nouvelle rencontre dont vous ne connaissez pas l’historique sexuel, il est préférable d’utiliser un condom. Des MTS comme l’herpès et la gonorrhée sont transmissibles non seulement par la pénétration, mais également par le sexe oral. Servez-vous d’un condom aromatisé si vous détestez le goût du latex, et assurez-vous qu’il ne soit pas lubrifié, car le spermicide pourrait insensibiliser votre bouche.


Servez-vous de votre langue.
La fellation ne débute pas officiellement qu’au moment où vous enveloppez votre homme avec votre bouche. Utilisez aussi votre langue pour lécher et humidifier son membre de l’extrémité à la base, pour ainsi l’exciter et l’émoustiller. Assurez-vous de faire passer votre langue sur la veine qui parcourt le dessous de son pénis, une région très sensible.


Surveillez les dents.
Bien sûr, vous pouvez vous servir de vos dents très légèrement pour le mordiller et l’agacer. Mais lorsque vous vous exécutez avec plus de sérieux, veillez à couvrir vos dents avec vos lèvres pour vous assurez qu’il ne crie pas pour les mauvaises raisons!


Occupez vos mains.
Ne laissez pas pendre vos mains nonchalamment à vos côtés; assurez-vous qu’elles restent actives! Lorsque vous le sucez, faites glisser votre main de haut en bas de sa verge comme lorsque vous le masturbez. Touchez ses fesses, ses hanches, et massez ses testicules. Vous pouvez également caresser votre corps, ce qui assurément fera monter son désir.


N’oubliez pas le reste!
Ses testicules font aussi partie de son appareil génital, alors assurez-vous de les lécher, les sucer ainsi que de les masser délicatement avec votre main libre. Portez une attention soutenue au périnée, soit la région de peau située entre son anus et son scrotum; en la caressant doucement avec votre doigt, vous lui ferez connaître de nouveaux sommets.


Regardez-le dans les yeux.
Pour vous donner à vous et à lui une touche d’excitation supplémentaire, regardez-le directement dans les yeux de temps à autres. Il adorera vous regarder, et vous aimerez également constater combien de plaisir vous lui procurez.


Mmhhh.
En murmurant des cris d’appréciation lors de la fellation, vous ne faites pas que lui démontrer à quel point vous aimez lui faire plaisir, mais il pourra également ressentir des vibrations.


Gorge profonde: pas nécessaire.
Contrairement à la croyance populaire, du bon sexe oral ne requiert pas nécessairement que vous le preniez le plus profondément possible. Effectivement, il n’est pas sexy de vous donner la nausée en allant trop profondément, alors contentez-vous d’aller le plus loin que vous le pouvez.


Source : Fémina

Par Cheyenne
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Mardi 5 mai 2009

Avoir ou pas du plaisir, telle est la question primordiale en matière de galipettes. Mais celui-ci nous est-il donné spontanément par la nature, ou faut-il « s’entraîner » pour y accéder ?




La vie privée des animaux

On ne s’en douterait pas toujours en les voyant copuler, pourtant les animaux ressentent du plaisir, comme l’a prouvé une célèbre expérience portant sur des souriceaux. Après avoir implanté une petite électrode dans la zone dite de récompense de leur cerveau, deux pédales étaient mises à leur disposition : l’une permettant de stimuler l’électrode, l’autre de recevoir de la nourriture.

Résultat : les souriceaux, tout à leur extase, n’hésitaient pas à se laisser mourir de faim ! Cette expérience prouve que les humains sont un peu plus intelligents en la matière (quoique ne dit-on pas « vivre d’amour et d’eau fraîche » ?), mais elle nous rappelle aussi que l’orgasme, indépendant de notre volonté, rejoint cette part animale dont notre cerveau garde la trace.


Des possibilités innées...

Comme le soulignait notamment le psychanalyste Wilhem Reich, l’un des « pères » de la libération sexuelle, les voies de la jouissance sont multiples et présentes en chacun de nous. Dès notre naissance, nous possédons des zones de « câblage » prévues pour le plaisir ou le déplaisir : ces fibres nerveuses sont d’ailleurs très voisines sur le plan de la structure, ce ne serait qu’une question de seuil.

Notre corps recèle donc des zones privilégiées, munies de très nombreux récepteurs sensoriels, et un réseau acheminant les informations captées vers une région spécialisée du cerveau. Encore faut-il, pour qu’il fonctionne, que ce système soit activé. Un nouveau-né touché, massé, câliné par sa mère sera plus tard plus facilement ouvert au plaisir. De même, à la puberté, lorsque les zones génitales deviennent plus aptes à procurer des sensations plaisantes parce qu’elles ont été programmées pour cela, les explorer permet de réveiller leurs potentialités : il faut les « brancher » pour que les « outils » du plaisir livrent leur richesse.



...Que l'éducation peut geler

Le plaisir dépend donc aussi d’un apprentissage dont le mode d’emploi se révèle peu à peu. C’est pourquoi y accéder ne va pas toujours de soi. Nombre de femmes, notamment, ne sont pas en contact avec leur corps et n’osent même pas regarder leur sexe, parce qu’elles ont été élevées dans un milieu qui a diabolisé le plaisir sexuel.

Lorsque, enfant, on nous a appris à réprimer nos pulsions, il y a de fortes probabilités pour qu’adulte, le message perdure et que des freins corporels et psychiques nous empêchent de nous abandonner au plaisir. Alors qu’on sait, à l’inverse, que plus une petite fille s’est caressée tôt, plus elle accédera facilement à l’orgasme.



Mieux connaître son corps

C’est le plaisir, en effet, qui met en marche le désir : l’envie de revivre une sensation plaisante. C’est pourquoi explorer son propre espace de jouissance, bien avant de se demander ce qu’un partenaire aimerait qu’on lui fasse, est le sésame qui ouvre les portes du 7ème ciel. Il n’est jamais trop tard, heureusement, pour démarrer l’apprentissage. Si l’on se rend compte qu’on est inhibé, qu’on ne se laisse pas aller, un travail psychothérapeutique peut nous aider à trouver le chemin.

Au cours des thérapies, seul(e) ou en couple, les sexologues demandent de se mettre à l’écoute de toutes ses sensations agréables : musique, eau de la douche, danse, etc., afin de remotiver l’ensemble du système sensoriel et de découvrir enfin ses potentialités dont l’accès nous avait, jusque-là, été interdit. C’est bien ce à quoi renvoie le mot « libération » sexuelle : s’autoriser à aller voir pour que ça « sorte ».



La motivation compte aussi

L’acquisition du plaisir s’appuie également sur la relation à l’autre. De même qu’on apprend plus facilement une matière à l’école lorsqu’on aime sa maîtresse, on appréciera davantage une sensation si l’on essaie de la partager avec un être aimé. Le plaisir à deux est plus fort parce qu’il s’y ajoute un supplément d’âme. Si la madeleine de Proust garde un goût inimitable, ancré à jamais dans le souvenir de l’écrivain, c’est bien parce qu’elle est liée pour lui à un moment relationnel intense.

D’où l’importance d’accepter de partager quelque chose avec l’autre. Accueillir son partenaire est un autre élément fondamental de notre accès à la jouissance. S’il prend, durant l’acte sexuel, un plaisir qu’il désire nous communiquer, et si l’on a envie également de partager son monde, cette ouverture peut faire craquer bien des barrages. C’est pourquoi on peut brusquement découvrir l’orgasme avec une personne alors qu’il nous fuyait avec une autre, sans que cela signifie forcément qu’elle est plus experte !

Le plaisir relève donc à la fois d’une dimension physiologique, éducative et relationnelle. Il se révèle par les expériences de la vie et par la motivation qu’on a à le découvrir. A une époque où l’autocontrôle domine, il est indispensable d’accepter de lâcher prise pour s’y abandonner. De redonner simplement les commandes au corps qui, lui, connaît le chemin…



Source : Fémina

Par Cheyenne
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